Les expérimentations

Marque et modèle : Pauline Alice | Turia
Taille : 40
Métrage et fourniture : 2,1m Jean de chez Julian Lopez mais j’en ai eu assez pour faire un short dans les chutes. J’ai donc utilisé 1,50m pour la salopette (et pour une fois je l’ai noté !)
Boucles de salopettes et boutons (ici du rayon mercerie de Carrefour)(sisisisisi)
2 fermetures éclairs métalliques de 18cm (une seule est suffisante)

Si on m’avait dit qu’un jour je me baladerais en salopette et qu’en plus je trouverais ça confortable … (à défaut de trouver ça sexy hihihi ^^)

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Reprenons depuis le début. Chez Pauline Alice il y a deux patrons avec lesquels je n’ai jamais vraiment accroché : la robe Alameda et la Turia. Pour la seconde, contrairement à la première, rien dans la forme ne me gêne, non, il s’agit plus d’une auto-censure. Moi + salopette = Baleine en jeans. C’est mort quoi. Pour autant je n’ai jamais vu une version (ou alors je ne m’en souviens pas) d’une personne à qui ça n’allait pas !

Ayant le patron sous la main (d’ailleurs je pense que c’est l’un de ceux qui se vend le plus ! – Parole d’ancienne préparatrice de commande !) et ne voulant pas mourir sans m’être faite ma propre opinion j’ai fait une Turia short … pour ma sœur ! L’expérience s’étant plutôt bien passée – je vous la montre bientôt – je décidais je prendre mon courage et mon aiguille pour me faire une version longue (Non mais vous avez pas cru que j’allais faire la version short ??)(ça ne va pas ou quoi ?).

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Honnêtement j’ai adoré coudre ces salopettes et leur petites surpiqûres, un peu comme les plis de la Carme, je trouve relaxant ! Toutefois j’ai utilisé la machine de Pauline tout du long, la mienne ayant quelques problèmes avec les épaisseurs et les surpiqûres en général – typiquement les coins des cols. Une vrai partie de plaisir, toutes les pièces s’emboîtent bien mais quelques bémols, car sinon c’est pas marrant :

– Les poches que je trouve placées hyper bizarrement (trop hautes) et surtout trop petites comparées à la mappemonde de mes fesses.

– L’effet patte d’eph’ du à mes cuissots 100% muscles (héhé)(en gros moulant de la cuisse et comparativement trop lâche aux mollets), je me tâte vraiment à reprendre ça pour que ça soit plus ajusté (beaucoup plus facile que maigrir de la cuisse ;). Si seulement je n’avais pas autant la flemme.

– Les coutures intérieures qui peuvent être un peu trop brutes si on a un tissu qui s’effiloche. J’ai une surjeteuse donc c’est net de mon côté mais si vous n’en avez pas ou que vous avez la flemme de mettre du biais partout ça risque d’être moins joli.

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Sinon rien à voir mais j’ai toujours hyper peur que ça craque quand je m’assois. C’est marrant, autant une robe ou une chemise je n’ai jamais peur que les boutons explosent (alors que pourtant, parfois …), autant les pantalons cousus main … j’ai toujours beaucoup moins confiance. Comme si mes coutures ne valait pas celle de la dame dans l’usine en Chine.

Je pense aussi qu’il faut un petit temps d’adaptation pour se voir en salopette et passer du « WHAT THE ???? » au « Oui d’accord », si comme moi vous vous étiez fixé une grosse barrière mentale.

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Les +
+ Les surpiqûres, j’adore ! ça fait super pro
+ Les coutures rabattues idem ! Une première pour moi et c’est vrai que ça en jette
+ Turia s’entend très bien avec Juliette 😉

Les –
– Les finitions intérieurs qui peuvent laisser à désirer sans le matériel adéquat
– Le placement des poches arrières, à plutôt gérer selon la forme/taille des fesses
– Comme le Sorell, c’est mieux avec un ventre plat, on ne va pas se mentir !

Avis Général
Voici un patron qui va sans doute mieux à ma sœur qu’à moi mais je compte bien la porter ma Turia (avec un max d’accessoire pour ne pas avoir l’air d’un bricoleur du dimanche). J’ai adoré la faire et même si je ne suis pas certaine de renouveler l’expérience tout de suite, pas de regret, j’ai une corde de plus à mon arc : les coutures rabattues.

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Pour retrouver ma 1ère Juliette c’est ICI, j’espère vous montrez la seconde bientôt, elle a déjà été bien portée !