L’Aldaïa rose

Patron et Marque : Aldaia | Pauline Alice
Taille : 38 aux épaules42 pour le reste
Matériel : 1.5m de jersey épais L’atelier de la création

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Il y a des fringues ou des qu’on les enfile on ressent un truc magique, au choix :

  • la confiance en soi. On se sent belle. On sait qu’on va cartonner.
  • le confort. On sait qu’on va être bien pour courir partout toute la journée, ou pour glander sur le canap’.

Et bien pour la robe dont je vous parle aujourd’hui ce n’est ni l’un, ni l’autre. C’est plus compliqué. Des Aldaia j’en ai déjà cousu plusieurs (3 pour moi, dont 2 que je vous ai montré ici, 1 trop petite – donnée – et 1 pour ma maman). J’ai toujours privilégié le basique confortable même si des les premiers tests c’était le combo cache-coeur + mini qui m’attirait. Mais lors de ces mêmes tests, les jerseys choisis étaient soient trop fins, soit trop épais et franchement, c’était assez disgracieux. C’est la qu’intervient Céline, avec cet article.

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Elle n’a pas cousue la jupe mini mais la jupe droite (et plus longue). Donc pourquoi pas ? Dans la chute de la Aldaia de Noël de ma maman j’ai donc testé ce nouveau « mélange » (puisque je vous le rappelle on peut coudre n’importe quel haut avec n’importe quel bas)(27 possibilités, cette fois je ne me planterais pas dans la multiplication). Je ne dispose pas du même physique que Céline mais j’ai une culotte gainante (enfin pas sur les photos, désolée !) et bon ben … c’est mieux que rien.

Parce que comme pour mon pantalon Sorell, cette Aldaia elle moule tout ce que je n’aime pas. Enfin en fait elle moule tout, tout court. Le gras du ventre, des hanches, les fesses un peu carrées et la culotte de cheval, tout y passe. Alors selon les jours je me trouve :

  • ou bien carrément moche (avec ou sans la culotte magique) voir un peu vulgaire,
  • ou bien plutôt « bonne » pour utiliser un terme peu élégant mais qui a le mérite d’être clair.

Difficile d’avoir un avis tranché.

Après, la robe étant en jersey, elle reste confortable qu’on mange une choucroute ou une salade. C’est juste que le rendu en sortant de table est différent …

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En terme de couture, je n’ai pas rencontré de difficultés liées au patron, mais la couture a été un vrai calvaire. Je ne sais pas pourquoi mais depuis le début je me suis mise en tête de coudre mes robes Aldaia à la machine (enfin si, je sais pourquoi : le jersey est déjà épais et coudre à la machine me permet d’ouvrir mes coutures au fer et de ne pas avoir de « bourrelets », en particulier au niveau du cache cœur ou il y a 4 épaisseurs) et le fil casse systématiquement ce qui me rend folle hystérique au bout de la 3ème fois.

Je ne sais pas si c’est lié à la qualité du fil, à mon aiguille – pourtant spéciale jersey – ou au tissu mais c’était la croix et la bannière et je ne suis pas du tout satisfaite du rendu, en particulier au niveau de l’ourlet, qui est visible.

Pour la suite je m’en tiendrais a 3 possibilités, je crois : Col rond ou cache-coeur et jupe à panneaux. Le tout à la surjeteuse.

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